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 Acrion [feu Maxime Hornet][U.C]

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Acrion
Permission longue durée - In the navyyyy...
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Age : 39
Temps passé à Hollow Dream : Elle coule jusque dans mes veines...
Date d'inscription : 04/05/2007

MessageSujet: Acrion [feu Maxime Hornet][U.C]   Sam 31 Jan - 21:17

Nom: Je l'ai oublié. Je l'ai perdu. Il s'en est allé. Sans un mot. Comme ça. Un vide. Un creux. Le néant.

Prénom: Je le sais. Je le savais. Je l'entends parfois murmuré. Chut. Il est là. Insaisissable. Il m'obsède. Il me fuit. Reviens. Part. Va-t-en.

Surnom: Je l'ai choisis. Je l'aime. Il ne veut rien dire. Il n'évoque rien. Juste un mot. Juste un nom. Mon nouveau nom. Il roule sur ma langue. Il est beau. Acrion.

Age du coma: Je ne sais pas. Je ne sais plus. Qu'est ce que cet état ? Le néant ? Alors oui. Le vide ? Alors oui. Je ne sais pas. Je ne sais plus. J'ai oublié.

Temps passé à Hollow Dream: Le temps. Le temps. Je ne connais pas ce nom. Je ne sais pas ce qu'il est. Ce qu'il mesure avec la justesse d'un métronome. Le temps. J'ai oublié. Encore. Pourquoi ?

Ancienne profession:

Description physique:

L'eau ondule doucement. Elle oscille face au souffle enfantin avec lequel je la caresse. Je souffle encore. Je ris un peu. Mon image se brouille, s'étiole et reviens. Je n'étais pas ainsi avant. Avant quoi ? Non, je n'étais pas ainsi. J'ai oublié. L'azur a remplacé le pâle terne, mes joues sont étranges, ma peau brille légèrement, comme si l'eau révélait sa lumière. Mes doigts effleurent mes lèvres. Elles sont froides. Elles sont douces. Mes cheveux ondule au rythme aquatique, ils bouclent enlacés par l'onde malicieuse. Ils s'enroulent autour de mes oreilles, étendues en éventail d'un bleuté profond et miroitant, elles se hérissent de pointes sur lesquelles passent mes doigts malhabiles parfois. Je dois faire attention, elles sont si fragiles. Je sais que j'aurais mal si je les blesse. Derrière dors la clé de ma survie, des stries qui pulsent doucement au tempo de mon souffle. Elles me chatouillent parfois, m'emplissant d'euphorie étrange.

Je touche mon image, écartant mes doigts comme pour la saisir. De fines membranes apparaissent alors, petites voiles reliant mes phalanges les unes aux autres. Tellement fines que le réseaux de mes veines bleutées s'impriment. Je suis léger....Si léger tenus entre les bras de l'onde. Parfois, je glisse, souriant sur elle. Ma mère, mon père. Mon univers. Je suis fait pour elle, je suis fait par elle. Elle m'a façonné, modelé. De mes traits anciens, j'ai perdu la dureté, ils se parent d'une grâce étrangère au monde dorénavant, d'une douceur malaxée par les doigts froids et tendres de l'onde.

Serais je reconnaissable ? Je ne sais pas. Par qui ? Je ne sais plus. Mon corps a oublié ses imperfections, ses défauts, lavé par le désir de l'eau nourricière. Mes jambes sont longues, fluides, sur mes mollets s'éveille le voile d'acier d'aileron souple. Je ne suis plus. Je ne suis plus. Je le sais comme un rêve merveilleux qui s'évapore doucement lorsque l'éveil se fait.


Description morale:

Qui je suis. Une question qui danse dans mes souvenirs oubliés. Je l'ai su mais mon esprit reste vierge, refusant de me donner les images auxquelles j'aspire. De ce que je suis, je ne sais rien. J'erre encore et encore, souriant sous l'onde boueuse qui m'accueille comme une mère. Je suis un peu de cet ancien moi, beaucoup d'Elle. Une chose subsiste, déniant l'oubli parfait. Ma volonté. Je le sais, elle dort là, en moi, s'éveillant parfois, dévastant mes doutes et mes hésitations. Je suis libre. Je suis prisonnier. Enchainé et déchainé. Je glisse sur les vagues de mon libre arbitre. J'ai mené le combat, je l'ai perdu mais j'y ai trouvé la victoire. Mes choix restent les miens, étrangers, aliens me vidant de ma substance, sirotant mes désirs jusqu'à leur complète disparition. Qu'importe les lois, je ne les connais pas, je transperce leur frontière, déchire leur barreaux juste guidé par les courants. Je suis ce vent qui souffle sans jamais s'arrêter, faisant plier les roseaux, hurler les feuilles malmenées. Je suis l'étranger accueillit, enfanté par l'eau.

Histoire:

[ a ajouter a la suite de la première]

Je m'appellais Maxime Hornet. J'étais humain.

Parfois ces mots dansent dans mes rêves et s'échappent lentement lorsque mes paupières s'ouvrent. J'ai eut mal, très mal. Une plaie qui me rongeait doucement la poitrine, grignotant, savourant lentement. J'étais presque résigné. Presque. Mais ma détermination se cabrait, elle réfutait avec sa propre essence l'oubli des Ombres, le carnage des Chimères.

Un grognement morbide. Un ricanement affamé. ELLE, je ne l'ai pas oublié. Comment le pourrais je ? Chut.

J'ai eut mal. Si mal. Je l'ai vu fondre sur nous. J'ai voulu courir. J'ai voulu crier. Je n'en ai pas eut le temps. Elle s'est abattue sur moi. Elle m'a brisé le corps dans son étreinte froide. Elle s'est glissée jusqu'au plus profond de moi, m'arrachant par lambeaux écarlates ce que j'étais. Cette image se trouble. Ce que j'étais. Elle m'a écorché vif, riant, moqueuse. Elle m'a déchiré de l'intérieur. Je m'y suis opposé, j'ai rit a mon tour, j'ai nargué. J'ai accepté l'inacceptable. J'ai tranché. J'ai choisit alors que le choix se mourrait. Je ne serais pas la colère, je ne serais pas les pleurs. Que comptes tu faire ? Je ne suis que cette volonté qui me porte encore maintenant. Juste cette force que tu ne saura faire plier a ta croix, a tes lois. Je ne serais jamais ce que tu veux que je sois. Ton rire s'étrangle. Tu sais que j'ai raison. Ton rugissement de rage résonne encore dans mon esprit. Je t'ai échappé a toi. J'ai laissé tes doigts crochus se refermer sur le vide que je suis. Je ne t'appartiendrais jamais. Jamais. S'éveille ta colère inutile, même dans la mort je te fuis. A peine effleures tu mes cheveux, a peine caresses tu ma peau...Ma mère fera de moi ce qu'elle voudrait que je sois. Toi, tu devra assister, impuissante. Muette de rage devant cette fuite que jamais tu n'aurais imaginer possible. Un en sera capable, combien d'autre ?

Maintenant, j'erre. L'esprit rendu vierge par les flots déchainés. Ils sont devenu une partie de moi, ils sont en moi, coulant dans mes veines, s'ébrouant dans la mer émeraude de mes prunelles fendue. Je suis elle, elle est moi. Je suis un tout et un néant étroitement enlacés, fondu l'un dans l'autre, indissociable.

J'ai oublié et pourtant, je cherche toujours a combler ce néant abyssale. Peut être devrais je me résigner, mais je ne le peux pas.



Style de combat: /

Phobie(s): La terre me hait, elle rejette mes pas, affaiblis mon corps. J'évite de poser un pied sur le sol car je sais que la terre aspirera mes forces jusqu'a me tuer.

Autres: L'eau est devenue mon élément, ma vie, mon âme.

Comment avez-vous connu Hollow Dream? In the navy, dans les cantinières SBAFF

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Acrion [feu Maxime Hornet][U.C]
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